Ici, l'été, c'est la saison "on descend la pression"...
La saison où les petits plaisirs reprennent toute la place, où ma fille reprend doucement le dessus sur sa fatigue intense de l'année et où fiston redécouvre sa liberté, sa créativité, son énergie et du temps pour réaliser tout ce qu'il a en tête!!
Chaque année, il est décidé qu'aucun gros projet ne sera entrepris. Pas de voyage à long terme, pas de sorties qui ne finissent plus, pas d'activités épuisantes à répétition. Grâce à des tours de passe-passe, on peut aussi dire pas de camp de jour, ce qui, pour notre famille, est LA priorité estivale.
Voici les gros hits de notre été simple.
**Le fameux "mange ce que tu veux".
Tu as faim? Tu t'installes et tu manges. Tu organises TON repas à ton goût, je ne commenterai pas ni n'ajouterai quelconque groupe alimentaire au repas que tu t'es fait.
Le frigo et le garde-manger te sont ouverts, tu es capable de te faire un repas de A à Z.
Maintenant, mes enfants me réclament ce moment de temps en temps (et moi, je dis rarement non à ne pas jouer à la cuisinière!)
**Le sans horaire social.
Aller chez des amis, sans savoir à quelle heure on en repartira. Virer à l'épicerie pour mieux coller pour le souper, ne plus partir après. Étirer la baignade, emprunter une paire de pantalons quand ça se rafraîchit, ne pas regarder l'heure et partir quand soit tout le monde est tanné, soit on bâille plus qu'on jase.
**Le bordel toléré.
Parce que des projets de bricos ou des jeux de Legos, ça se passe parfois sur plusieurs jours, eh bien ça traîne. Et puis, ce n'est pas SI grave. La chambre de ma fille est devenue la chambre commune depuis le 22 juin et elle abrite aussi une ville de Barbies, un champs de petites voitures et un igloo pour les toutous! Tant qu'on se rend au store pour l'ouvrir le matin... je suis aveugle jusqu'à la fin de l'été!
**Les idées un peu folles auxquelles on ne dit pas non.
Il pleut alors qu'on devait aller passer la soirée dans un parc pour voir un film en plein air? Ouin, pis?
On rentre les chaises longues qu'on installe dans le salon, on sort les doudous, le plat de chips, on se met en pyjama et on boit des petits jus en regardant un film à la maison !
**Les gâteries alimentaires.
On garde en stock pleins de petits trucs que les enfants aiment manger de temps en temps et qui sont disons moins permis pendant l'année scolaire (pour différentes raisons). Les sachets de petits biscuits, les barres tendres, les chips au maïs et les brownies du Costco sont très appréciés !!!
Bien sûr, un certain ordre et une certaine discipline doivent régner, entre autres parce que ma fille peut très mal réagir au "sans routine".
Je décrète parfois le dodo à 20h sans raison ou la journée "libre" pour qu'elle reprenne le dessus, sans insister pour qu'elle aille dehors même si le soleil brille...
Mais on vit une certaine liberté qui fait du bien à tout le monde. Les enfants décrochent et moi, je lâche prise.
Parce qui a dit qu'on DEVAIT manger à midi? Certainement pas toujours notre estomac!
Qui a dit qu'on devait absolument faire la vaisselle après le dîner? Parfois, la chaise longue et le roman sont bien plus attirants!! (et souvent, les enfants me suivent aussi avec un livre... )
Un bel été. Des bonheurs gratuits.
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12 août 2013
19 mars 2013
Mars tremble...
écrit par
Unknown
à
08 h 37
Il y a 2 ans, mars a tremblé, un tremblement de terre très bien ressenti.
Il y a 10 ans, mars a tremblé, un test de grossesse positif, le premier, me nommant "maman".
Il y a 19 ans, mars a tremblé, la mort de ma grand-maman, mon dernier grand-parent.
Il y a 22 ans, mars a tremblé, la mort de mon meilleur ami, à 11 ans, accidentelle. (http://doudouneetcie.blogspot.ca/2011/03/la-terre-tremble-meme-date-20-ans-plus.html)
Le mois de mars remet certaines choses en question.
Le mois de mars signifie la fin de l'hiver (quoiqu'en congé-tempête aujourd'hui avec les enfants).
Une envie de renouveau. Une envie de tout changer.
Pourtant, mars revient chaque année avec sa même constatation.
On n'est pas là pour rester, on est là pour accomplir.
Mon plus grand accomplissement court, sur 4 petits pieds, grandissant sans cesse.
Ils font le plus grand bordel possible en un temps record, ils laissent des miettes de toast sur la table après le déjeûner, ils laissent une flaque sous le pot de savon dans la salle de bains.
Ils sont incapables de garder leur salle de jeux propre et rangée, ils ont une tonne de livres empilés sur leur table de nuit, ils mettent des Legos sous mes orteils à force d'en faire tout le temps, ils remplissent les murs de dessins colorés.
Ils savent s'exciter devant un petit rien.
Ils savent s'occuper avec des petits riens, aussi.
La preuve?
Ils jouent à l'hôtel depuis hier soir.
Pourquoi?
Ils avaient le mot "réception" à étudier dans leur liste de vocabulaire cette semaine. Devinez l'explication que je leur ai donnée ?
Des petites choses toutes simples.
Même quand tout tremble. Eux, ils ont les pieds ancrés dans la vraie vie. Et ils accomplissent à fond!
CRÉDIT PHOTO: Annie Garofano, photographe.
30 mars 2012
Avancer, les deux pieds dans la boue.
écrit par
Unknown
à
06 h 50
On est exagérément fiers lorsque notre enfant apprend ou réussit quelque chose qui, pour le "parent ordinaire", n'est qu'une suite logique du développement de son enfant.
Je ne vous cacherai pas que j'ai pleuré, quand ma fille a réussi à faire avancer son vélo!!
Oui, elle a encore un vélo à "4" roues, même à 8 ans, mais pour moi, juste qu'elle pédale était un exploit en soi.
Je ne vous cacherai pas que l'écouter lire est encore un réel bonheur, parce que, de façon réaliste, j'étais consciente qu'il se pouvait qu'elle n'y arrive pas.
Je ne vous cacherai pas que je souligne chaque effort, que je fête chaque réussite, que je m'accroche à chaque progrès, même s'il est souvent suivi d'une régression.
Je sais maintenant pourquoi on développe ce réflexe.
Parce que de s'accrocher à ces petits-grands bonheurs, c'est ce qui nous permet de mettre un pied devant l'autre, chaque jour, même dans la boue.
Même dans la boue des jours où on donnerait volontiers notre place à un parent moins épuisé, moins endeuillé, moins alourdi par sa valise remplie.
Même dans la boue des jours où notre enfant ne sait plus compter, où ses yeux se remplissent de larmes parce que dans sa tête, tout s'est embrouillé et qu'il a perdu son chemin.
Même dans la boue des jours où pour se ressourcer, notre enfant passe des heures à aligner des voitures. Sans sourire, sans plaisir. Juste pour se "re-grounder" avec la vie.
Ces jours-là, on se rappelle qu'il est vivant. Qu'il sait lire. Qu'il pédale à 4 roues. Qu'il sait dessiner un cercle. Qu'il parle. Qu'il aime. Qu'il a attaché son pantalon seul. Qu'il nous a rendu meilleur par sa force et son courage.

10 octobre 2011
8 septembre 2011
Funtropolis
écrit par
Unknown
à
05 h 40
Un bon matin, avec une amie seule avec sa plus vieille -et en grand besoin de dépense d'énergie- et mes deux cocos fin-de-vacance-on-ne-s'endure-plus-dans-la-maison, nous nous y sommes rendues.
Oh. Que je n'avais pas mis les pieds dans ce genre d'endroits depuis.. des lunes!!
Oui, j'étais bien allée au Cache-à-L'eau à Boucherville, du bon vieux temps où je travaillais en CPE. Mais on dirait qu'en CPE, on est habituées au bruit constant. Pas en tant que maman.
Cette journée-là, deux ou trois camps de jour avaient le même "planning" que nous, ajoutant à la ribambelle de joyeux enfants s'époumonnant dans des tunnels et des glissades ou risquant leur vie dans la zone fusil à balles. Parce que c'est de vivre dangereusement que de passer une journée dans ce genre de centre.
Premièrement, en moins de deux, on a COMPLÈTEMENT perdu nos enfants. (Bon, je dis NOS enfants, mais ça a pris pas mal plus de temps à perdre ma doudoune, très anxieuse face à tout ce bruit et ce parcours moteur si imposant). On dit "Go!" après avoir enlevé les souliers et on se dit "Zut, j'aurais dû leur demander de se rapporter une fois de temps en temps". Mais bon, aucune chance de les perdre réellement, sinon que de vue.
Deuxièmement, lorsque pour une raison X on en cherche un, il faut être prêt à se faire piler sur les pieds, crier dans les oreilles ou pire, se faire attaquer par un canon à balles plus puissant que l'excitation du petit bonhomme posté derrière depuis plus d'une heure et qui se prend pour Rambo.
Troisièmement, il faut être prêt à manger pogo-hot dog-frites-croquettes pour dîner. Mais quel enfant ne serait pas heureux que les gentilles mamans, qui avaient pourtant décrété qu'elles partiraient avant le dîner (et dont l'une d'elle -moi- avait même poussé l'audace jusqu'à amener un lunch pour dans l'auto en repartant!), décident que finalement, on étire le plaisir -le leur!- et on dîne là pour pouvoir profiter encore un peu des jeux en après-midi!!!
Ce fut une très belle journée. Croyez-moi, y'a de l'ironie dans ce que je dis. Oui, c'est très bruyant. Les enfants -format groupe imposant- ne sont pas tous de tout repos. Oui, ça arrive qu'un des nôtres reviennent en pleurant. Un pied dans le front, une balle derrière la tête ou pire, un adulte (oui!) qui réclame son canon à balles de façon peu..... "mature" !!
Oui, le dîner est tout sauf nutritif. Mais... qui n'aime pas ça, une fois de temps en temps, hein? :)
Évidemment que c'est beaucoup plus amusant pour les enfants que pour les parents. Eux n'ont pas à gérer le début de migraine qui arrive sans s'annoncer au moment où on passe le guichet.
Une amie m'avait suggéré des bouchons. Pas fou!
Mais le bruit, on s'y attendait!! Le reste, le Funtropolis remplit TRÈS bien son mandat! Amuser les enfants, leur faire dépenser de l'énergie, de beaux défis moteurs pour des enfants comme ma doudoune. On y a passé près de 5h et les enfants n'étaient pas tannés! :)
Raphaël m'a même lancé un "ouff... je suis fatigué" en embarquant dans la voiture pour revenir!
Et moi, j'ai mis un peu de musique pour le trajet du retour, mais.. pas fort, pas fort.

1 septembre 2011
La rentrée 2011
écrit par
Unknown
à
07 h 36
31 juillet 2011
Vacances en photos-famille
écrit par
Unknown
à
06 h 49
Le moment préféré, pendant les vacances en famille, est toujours la visite au chalet de l'oncle de mon chum. Ramasser des coquillages sur le bord du lac, jouer sur le balcon, faire des tours de bateau, se baigner.
Mélina, qui a sauté à l'eau du bateau toute habillée, pour son plus grand plaisir!

Lancer des roches dans le lac.
On arrête le bateau en plein milieu du lac et on saute!
Mélina, le plus heureuse que je la vois, c'est sur un bateau!
On va vite, il vente, Mélina adore les sensations fortes
Vacances en photos
écrit par
Unknown
à
06 h 41
De retour à 3 après 2 semaines de vacances en famille.
Dans les heures de gros soleil/grosse chaleur, on rentre parfois se rafraîchir... et peinturer!

Ou même écouter un film lorsqu'il pleut...Jeux complices... Maman et papa avec les bébés!!!
Un classique pour Raphaël. Remarquez que le chandail fite avec l'activité!!
Lorsque le mercure monte à 47 degrés avec l'humidité, un popsicle au yogourt, ça fond vite!!
Jeux complices, les Fraisinettes de Mélina
10 juillet 2011
Les vacances...
écrit par
Unknown
à
13 h 30
Encore.. et encore...
Malgré quelques rendez-vous encore chaque semaine, on profite.
On profite surtout du "après rendez-vous", là où on est habitués de courir pour retourner à l'école ou se rendre à la maison pour les devoirs/souper/bain/dodo! Là... on revient sans stress, quand ça nous chante!!
Voici donc quelques clichés.
Raphaël sur un mur d'escalade

Il aime grimper, mon petit singe
Ma belle qui aime encore autant jouer à la maman
Mes amours, dans un jeu complice
Deux artistes qui colorent dehors
Aux fraises
La recherche de LA belle grosse fraise juteuse
Mélina, qui a mangé pas mal plus de fraises qu'elle n'en a mis dans son panier!
25 juin 2011
Mon amoureux et moi
écrit par
Unknown
à
14 h 16
31 mai 2011
29 mai 2011
Le mariage d'une amie
écrit par
Unknown
à
11 h 42
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